Exposition permanente au CRDA (Centre de la Résistance et de la Déportation d’Arles)
Le 23 juin 2026, le CRDA a inauguré son exposition permanente « Résister en Pays d’Arles » dans la maison « Pablo Neruda ».
A partir de collections d’archives, de photos, d’objets, de panneaux explicatifs, l’exposition retrace les années sombres de la Seconde Guerre mondiale à Arles. Des informations complémentaires (vidéo, son, traductions instantanées) sont disponibles par QR codes.
L’exposition a été montée en six mois à l’initiative de la présidente du CRDA, Dominique Bonnet. Elle a constitué une petite équipe de bénévoles qui a mené l’affaire avec peu de moyens et une belle détermination. Marion Jeux a apporté sa parfaite connaissance du sujet en plus de ses compétences muséographiques, Victoria et Claudine un soutien et une bonne humeur sans faille, Stéphane ses coups de pinceau, Jenni la stagiaire des pages pour les QR codes; Joëlle a supervisé .
J’ai contribué à la scénographie en réalisant moult simulations 3D pour rendre au fur et à mesure le projet envisageable, fabriqué quelques gadgets sonores ( Radio-Londres !), créé un panneau lumineux en acier Corten, rempli d’infos, de vidéos, de sons, d’images les pages des fameux QR codes et peint du bleu et du rouge sur un radiateur.
A la fin, Thomas et Marion ont fait briller les plexiglas et la moto avec un produit miracle. Les concepts qui en dernier ressort sont polis à l’huile de coude, c’est réconfortant. Et la présidente, en tant que petite main experte, avait entre autres choses, déjà accroché et fixé tous les panneaux ! ( le poids des mots…).
Pour les casaniers, on peut contempler une visite virtuelle complète de l’exposition ici:
Visite Virtuelle de l’Expo « Résister en pays d’Arles »
Mais on peut aussi visiter en vrai l’exposition « Résister en Pays d’Arles »
CRDA, maison « Pablo Neruda », 66 rue du 4 septembre, Arles.
Ouverte au public du mardi au vendredi de 10h00 à 12h00 et de 14h00 à 17h00. Entrée gratuite.
Inauguration





Au bout du compte, on s’apercevra qu’il y a toujours un clivage certain entre les transmetteurs d’Histoire essayant d’incarner des actions de résistance pour les appliquer au présent
et les rentiers de la mémoire victimaire.

